Co-créer des villes et des territoires résilients

Lors de l'ouverture, Johnny Araya - maire de San José et coprésident de CGLU - a accueilli les 35 participants provenant du Honduras, de Porto Rico, de la République Dominicaine, du Panama et du Costa Rica à cet apprentissage de 3 jours. Dans son discours, Johnny Araya a souligné l'importance des actions locales pour la réalisation des agendas mondiaux, tels que les ODD ou le cadre de Sendai, et a mentionné que, pour relever ces défis mondiaux, les villes doivent agir ensemble. Plus tard, les participants ont partagé les pratiques locales de leurs villes, avec des présentations d'affiches, et ont participé à un premier échange d'apprentissage.

Au cours du deuxième jour, les participants ont effectué une visite technique dans la municipalité de Santa Ana, une ville intermédiaire avec une croissance démographique rapide et proche de San José et qui participe à un projet pilote avec ONU-Habitat et CGLU pour concevoir des plans pour la résilience urbaine. Le responsable de la résilience et de la réduction des risques de catastrophe de la municipalité a expliqué les risques les plus pertinents et a montré les zones les plus vulnérables aux visiteurs. Par la suite, le groupe a été reçu par le maire-adjoint et d'autres responsables de la ville. Dans l'après-midi, les participants ont visité le terrain avec des techniciens de Santa Ana et ont eu l'occasion d'échanger leurs expériences et leurs observations. En fin de journée, ONU-Habitat a présenté à tous les participants les premiers résultats du projet mené avec CGLU à Santa Ana et qui vise à développer un plan pour la résilience de la ville.

Lors du dernier jour, l'UNDRR a facilité un exercice où les participants ont autoévalué le risque de catastrophe de leur ville avec l’outil « dix essentiels », développé par l'UNDRR. Après la présentation et la discussion des résultats, le reste de la journée a été réservé à la définition des prochaines étapes au sein du réseau. CGLU a présenté le concept d'un module d'apprentissage pour les gouvernements locaux et leurs associations qui sera développé en coopération avec ONU-Habitat et l'UNDRR. Le module fonctionnera comme un guide pour la formation sur la localisation du cadre de Sendai. Enfin, les participants ont discuté sur la manière dont la coopération se poursuivra et sur la mise en place d’un processus d'apprentissage durable. Dans son intervention de clôture, la secrétaire exécutive de l'UNGL - Karen Porras a demandé le suivi et davantage d'actions pour localiser le cadre de Sendai dans le réseau CAMCAYCA et FLACMA.

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